1. Skip to Menu
  2. Skip to Content
  3. Skip to Footer

Honoré Ngbanda : le sésame des opportunistes et des mangeurs à tous les râteliers.

Cette année en Europe, la période hivernale est caractérisée par une exceptionnelle douceur, et c'est tant mieux. Par contre, les chasseurs de prime dans la diaspora congolaise d'Europe rivalisent d'imagination même les plus répugnantes et les plus abjectes pour balancer des boules puantes sur monsieur Honoré Ngbanda, le président national de l'Apareco et père de la résistance congolaise. C'est devenu coutumier et presque banal pour ces bras cassés qui tentent de l'anéantir par leur exercice favori qui est l'injure gratuite et les accusations non-fondées. Heureusement, ce sont seulement leurs fantasmes.

Ces collabos qui se cachent derrière une feuille de chou se sont mis sur leurs ergots depuis que le président national de l'Apareco a décidé de durcir le combat de la résistance non seulement contre l'imposture installée à Kinshasa et contre tous les collabos mais aussi et surtout contre les multinationales qui bénéficient des minerais du sang des Congolais en soutenant les commanditaires de toutes ces agressions criminelles récurrentes.

Après la manifestation historique du 1er février 2014 de la résistance congolaise contre la multinationale Apple dont les secousses avaient vibré jusqu'aux arcanes du pouvoir de l'imposture à Kinshasa, une réunion d'urgence a été convoquée dans la nuit du dimanche 02 février par les Rwandais Zoe «Kabila», Azarias Ruberwa et Déo Rugwiza en vue de trouver les voies et moyens pour lancer une campagne à outrance de dénigrement et de diabolisation de monsieur Honoré Ngbanda. Monsieur Azarias Ruberwa, ancien président du RCD-Goma et chef hiérarchique de Roger Bongos, a alors commissionné ce dernier, étant lui-même un ancien membre du RCD-Goma, pour mener cette fronde au sein de la Diaspora congolaise. C'est ce qui explique l'agitation hystérique voire l'affolement de Roger Bongos ces derniers temps.

A peine quelques jours seulement après avoir traduit l'aversion que lui inspire la personne de monsieur Honoré Ngbanda tout particulièrement et l'Apareco, le sieur Roger Bongos en a rajouté une couche encore bien grossière. Plus le mensonge est gros, dit-on, plus ça passe. Mais cette fois-ci, il n'est pas passé, comme je vais vous démontrer.

Croyant faire chanter le président national de l'Apareco et père de la résistance congolaise par une plainte à la CPI, l'apprenti maitre-chanteur Roger Bongos n'a pas hésité à brandir comme une bombe déjà dégoupillée un document collectif(1) en anglais de 130 pages. Après avoir fait traduire cet épais document (pour la majorité des congolais francophones) et lu son contenu entier, il s'avère que c'est un document qui n'a rien à voir avec monsieur Honoré Ngbanda. En guise d'une bombe, il s'est agi plutôt d'un vrai pétard mouillé que brandissait ce journaleux qui comptait sûrement sur la barrière de la langue anglaise et surtout la paresse des Congolais à lire des documents volumineux. Mais il s'est trompé ! Car nous l'avons fait pour eux.

Le titre original de ce document est Zaïre : A Torture State, et il est publié par la Medical Foundation for the Care of Victims of Torture en juin 1998. Ce document est en fait le mémoire de fin de stage présenté par madame Cécile Porta. En cliquant sur le lien ci-dessous(2), vous vous rendrez compte personnellement de l'énormité du mensonge de Roger Bongos. Du début à la fin de ce document, l'auteur passe en revue l'organisation des différents services de la police, de la gendarmerie et des services de sécurité du régime de Mobutu de 1965 à 1996 et, le nom de monsieur Honoré Ngbanda n'apparait qu'aux pages 26, 29 et 34.

Point n'est besoin pour dire que le sieur Roger Bongos a voulu tout simplement et comme à son habitude satisfaire ses donneurs d'ordre et faire de la surenchère, de la mystification en espérant accrocher au passage quelques esprits faibles et crédules à sa théâtralisation des crimes qui n'existent pas ou qui ne concernent, ni de loin ni près, monsieur Honoré Ngbanda. Rien d'étonnant à tout cela à priori car pour beaucoup d'opportunistes, d'assoiffés de positionnement et de pouvoir pour le pouvoir, le nom d'Honoré Ngbanda est bien devenu le sésame qui ouvre toutes les portes du pouvoir illégitime incarné par Hippolyte Kanambe. Tout quidam qui rêve de jouer au politicien, autant que les fillettes jouent aux mamans, prétend chaque fois détenir des secrets non révélés sur Honoré Ngbanda. Or ce sont les mêmes refrains ressassés et éculés depuis belles lurettes. C'est leur leitmotiv. Alors même que les grands collabos qui gravitent autour de Kanambe comme des mouches attirées par la puanteur de la merde n'ont jamais pu, même 17 ans après le régime de Mobutu, présenter la moindre preuve de prétendus crimes commis par monsieur Honoré Ngbanda. C'est curieux !

Par ailleurs, parce qu'il fallait faire une diabolisation tous azimuts, le sieur Roger Bongos va s'en prendre cette fois-ci à la personne privée du président de l'Apareco en accréditant des sornettes que lui avait racontées son ami, cet ex-cadre de l'APARECO en France qui fait croire à tout nigaud qu'il est détenteur des grands secrets intimes du Président national, allant jusqu'à pousser certains médias patriotiques à orchestrer une campagne de diabolisation, en usant des attaques ad hominem contre le président de l'APARECO et sa directrice de Cabinet.

Fort donc des ragots que son ami lui a débités, le sieur Roger Bongos reprend et affirme comme un perroquet que monsieur Honoré Ngbanda avait eu des aventures amoureuses avec madame Candide Okeke desquelles est né un enfant et, pour lui prouver tout son amour, monsieur Honoré Ngbanda lui a acheté un appartement dans Paris. A ce niveau, il apparait clairement que le but inavoué de cette cabale, déguisée en accusations aussi fallacieuses les unes que les autres, est de toucher à la personnalité intime du leader de la résistance qui gêne énormément le régime d'occupation rwandaise en RDC et qui, avec l'adhésion de plus en plus massive et jamais démentie des Congolais tant de l'intérieur du pays que ceux dans la diaspora à la résistance, l'empêche d'atteindre son objectif final : la balkanisation de la RDC.

Le journaleux Roger Bongos qui vit à Paris et qui doit, je n'en suis pas sûr, savoir que tout bon journaliste a l'obligation d'apporter les preuves de son (ses) accusation(s). Ainsi, je le mets au défi de nous donner le nom de l'enfant né de cette idylle d'un président national de l'Apareco avec sa directrice de Cabinet ou, à défaut de la simple photo où d'une simple adresse de l'hôpital de naissance de cet enfant, de nous préciser son sexe. Enfin, s'il est réellement journaliste, il devra alors déontologiquement nous fournir des preuves formelles de ses assertions : il devrait nous exhiber sans délai soit la photo de l'appartement en question, soit son adresse complète, et ceci pour permettre à chaque congolais d'aller vérifier sur place authenticité des faits rapportés. J'adresse cette même demande à tous les faux intimes du président de l'APARECO qui prétendent partout détenir des preuves de leurs diffamations parce que, prétendent-ils, ils l'ont fréquenté il y a peu. Ils se reconnaissent bien.

Pour écrire et affirmer pareilles monstruosités, un vrai et bon journaliste met obligatoirement sur table toutes ses preuves que personne ne peut réfuter car autrement, il s'expose à des poursuites judiciaires pour diffamation assortie de préjudice moral. Mais Bongos connait-il seulement la déontologie journalistique ? Car pour la connaître il devrait d'abord l'étudier !

Monsieur le journaleux Roger Bongos, ne vous débinez surtout pas en usant des pirouettes et des échappatoires pour ne pas présenter publiquement aux Congolais les preuves de vos accusations que je vous exige publiquement. Vos fréquents amphigouris n'intéressent ni n'impressionnent aucun patriote résistant congolais. Relisez plutôt le document que vous avez brandi aux Congolais et relevez leur les extraits des passages d'accusation explicites qui méritent de constituer un dossier pour la CPI contre la personne d'Honoré Ngbanda. Vous avez prouvé une fois de plus par-là votre ignorance sur les compétences de la CPI. Des mots pour ne rien dire, en croyant impressionner. Mais cette fois, vous n'avez fait qu'exposer votre propre vacuité intellectuelle. Ce n'est pas parce que vous êtes redevable des Rwandais de par votre appartenance au RCD que vous devez fouler aux pieds toutes les règles de la déontologie journalistique, de la morale et de la probité intellectuelle.

Dimanche 09/02/2014
José Yango W'Etshiko

(Yajovin)
Patriote-résistant

PreviewClose PreviewBuy Now

IMAGE Affaire "L'or pillé au Congo, fondu en Suisse" ou la filière "Tutsi Power"
Saturday, 07 December 2013
  Affaire "L'or pillé au Congo, fondu en Suisse" ou la filière "Tutsi Power" Depuis quelques jours, l'ONG Track Impunity Always en abrégé... Read More...
essai
Tuesday, 21 April 2015
Read More...
IMAGE Etudier les victoires des FARDC
Tuesday, 05 November 2013
  Etudier les victoires des FARDC (Suite)   « On croit mourir pour la patrie : on meurt pour les industries » A. France La... Read More...
IMAGE Etudier les victoires des FARDC (suite et fin)
Monday, 11 November 2013
  Etudier les victoires des FARDC (suite et fin) « On croit mourir pour la patrie : on meurt pour les industries » A. France Rester à... Read More...